BRAHMI, la plante du roi des Dieux, la meilleure amie de votre cerveau !

BRAHMI, la plante du roi des Dieux, la meilleure amie de votre cerveau !

 

Bonjour,

Essentiellement connu en Occident pour stimuler la mémoire, en réalité le Brahmi est avec le Neem un des remèdes ayurvédiques les plus anciens et les plus consommés par les Indiens pour ses très nombreuses qualités.

Il donne effectivement des résultats spectaculaires sur les facultés intellectuelles et cognitives, le stress, les insomnies, la dépression, mais également sur les désirs compulsifs et obsessionnels... faisant de lui votre meilleur allié pour une rentrée au top de vos facultés.


Le Brahmi, aussi connu sous le nom de Bacopa Monnieri, est issu d’une plante adaptogène, l’hysope d’eau, poussant exclusivement en Inde, au Népal, en Chine et dans les pays tropicaux.

Ses feuilles sont traditionnellement récoltées à la main, puis séchées au soleil avant d’être broyées.

Cette plante semi-aquatique qui est la meilleure amie de votre cerveau, fut largement décrite il y a plus de trois mille ans dans l’Atharva-Veda, un des nombreux livres composant les Vedas.

Si le Brahmi était traditionnellement utilisé pour aider les étudiants à apprendre les chants védiques par cœur, on aurait tort de s’arrêter à ses formidables effets sur la mémoire.

Un remède qui a aussi fait ses preuves en Occident

Souvent trop cartésiennes et matérialistes, les institutions occidentales préfèrent généralement s’appuyer sur des preuves, excluant ce qu’elles ne sont pas encore en mesure de quantifier, avant d’être convaincue de la véracité d’un principe.

Pourtant on pourrait se douter qu’un remède qui a été utilisé efficacement pendant des milliers d’années par des millions de gens devrait à la fois être connu pour ses spécificités et reconnu pour ses vertus.

Cependant la science moderne ne croit que ce qu’elle peut voir dans un microscope et observer sur de pauvres rats de laboratoires, criant au scandale dès qu’un remède plus puissant que l’aspirine fait son apparition dans un de nos pays prétendument civilisés.

Quoi qu’il en soit, cela n’a jamais vraiment dérangé le Brahmi, puisqu’en plus de sa notoriété immémoriale il ne s’est pas gêné pour enrichir le répertoire scientifique moderne de quelques molécules jusque là inconnues.

Dès 1951, le Central Drug Research Institute de Lucknow, sous l’impulsion de la politique de Pandit Nehru, s’est penché sur les textes ayurvédiques et y a redécouvert cette plante légendaire.

Après analyses, deux molécules actives ont été isolées et testées : les Bacosides A et B.

Ainsi, leurs effets neurobiologiques se manifestant au niveau des cellules de la partie du cerveau présidant à la mémoire de longue durée, ont été confirmés.

D’autres tests cliniques ayant été conduits en 1995, ont démontré qu’une dose de deux à trois cents milligrammes de Bacoside A et B, administrée pendant une période de quatre semaines, est parfaitement tolérée et n’entraîne aucune réaction désagréable ni effets secondaires.

En mai 2000 Bhattacharya S.K. a prouvé l’activité antioxydante du Bacopa Monnieri, en étudiant le cortex frontal et l’hippocampe du cerveau des rats.

Jusqu’à présent de nombreuses autres études ont été menées, redécouvrant toujours plus scientifiquement ce qui est su et expérimenté depuis fort longtemps par les Indiens.

La plante des dieux

Empruntant son nom au sanskrit, Brahman ou Brahma, termes évoquant la conscience divine (Brahman) ou la réalité spirituelle (Brahma), le Brahmi est bien évidemment l’outil de prédilection des yogis, sâdhus et adeptes de la méditation.

Il a d’ailleurs été démontré qu’en plus de développer l’attention et la concentration, il suscite une curiosité naturelle dans la psyché humaine, tout en la rendant plus vive et plus alerte.

Par ailleurs, selon le Vedenta, le Brahmi facilite le développement de plans de conscience plus subtils en favorisant l’ouverture du septième chakra, porte énergétique située au sommet du crâne offrant une passerelle entre la conscience humaine et la Conscience Universelle.

Dans la tradition védique, la conscience cosmique est Une, et de cette Unité naissent les trois attributs ou gunas :

  → Tamas, évoquant l’inertie et la paresse,

  → Raja, la passion,

  → et Sattva, la lumière spirituelle.

Puis des trois attributs, naissent les cinq éléments :

  → l’espace, Akasha,

  → l’air, Vayu,

  → le feu, Agni,

  → l’eau, Jala,

  → et la terre, Prithivi.

Et enfin de ces cinq éléments, provient la multitude du vivant peuplant la Terre et le reste de l’univers.

Pour les Indiens dans chaque forme de manifestation, y compris l’être humain, l’un de ces trois attributs prédomine.

Par conséquent, en fonction de ce que nous consommons quotidiennement, l’un de ses aspect serait favorisé.

Si par exemple le fait de boire de l’alcool est considéré comme tamasique, c’est à dire favorisant l’inertie (Tamas), le fait de manger de la viande ou du piment est perçu comme rajasique, c’est à dire favorisant la passion (Raja), et bien le fait de consommer du Brahmi est considéré comme sattvique, c’est à dire favorisant la lumière de l’esprit (Sattva).

Une pléthore de vertus thérapeutiques

Comme nous l’avons vu, au-delà de sa capacité à :

  → booster les facultés intellectuelles,

  → améliorer le fonctionnement cérébral,

  → et renforcer la mémoire,
l’ayant rapidement amené à devenir l’atout numéro un des étudiants en périodes d’examens ou de stress, le Brahmi a bien d’autres indications.

En usage interne il améliore la communication interneuronale, inhibe la diminution de dopamine et régule la production d’acetylcholine, agissant ainsi principalement sur quatre organes ou fonctions organiques :

Le cerveau, qui pour un grand nombre de raisons demeure sa sphère d’activité principale, diminuant voire éliminant :

  → la confusion mentale

  → le manque de concentration

  → l’hystérie

  → l’anxiété

  → la fatigue nerveuse

  → la colère

  → la dépression

  → les maux de tête

  → les obsessions d’ordre sexuel ou compulsif

  → et même les troubles épileptiques.

Le système nerveux central, conjointement avec le cerveau, en combattant efficacement :

  → le stress

  → les douleurs menstruelles

  → les déséquilibres nerveux

  → les troubles de la peau liés au stress

  → les problèmes de rigidité musculaire d’origine nerveuse

  → l’insomnie

  → les palpitations cardiaques

  → la maladie d’Alzheimer

  → la maladie de Parkinson.

La vessie, en réduisant les inflammations dues aux cystites et les douleurs ressenties lorsque l’on a de la difficulté à uriner régulièrement ou que l’on souffre de dysurie.

Le système intestinal, qui n’est autre que notre deuxième cerveau, en soulageant le S.I.I. ou Syndrome de l’Intestin Irritable.

Mais ce n’est pas tout, puisque son pouvoir antioxydant en fait également un allié du système vasculaire prévenant les attaques cérébrales et cardiaques.

Qui plus est, sans effet secondaire, il conviendra aussi bien aux enfants hyperactifs.

Le Brahmi et la beauté

Tout autant utile pour la santé que pour la beauté, en usage externe il peut être utilisé sous forme :

  → de macérât huileux,

  → de macérât aqueux,

  → de baume,

  → de pâte pour les cataplasmes,

  → et d’infusion.

En infusion on l’emploiera pour :

  → calmer les rougeurs,

  → illuminer le teint et clarifier la peau,

  → atténuer les rides et les effets du vieillissement,

  → lutter contre les pellicules,

  → prévenir la chute des cheveux,

  → donner du volume à la chevelure.

En macérât aqueux, il servira à :

  → soulager les articulations douloureuses,

  → confectionner une puissante crème cosmétique anti-âge et capillaire en mélange à l’infusion et à de la poudre d’Amla,

  → préparer un shampoing pour les cheveux fragiles en le mariant avec de l’argile blanche.

En macérât huileux, associé par exemple avec de l’huile de sésame ou de chanvre, afin :

  → d’apaiser le cuir chevelu,

  → de rendre beauté, force et souplesse aux cheveux fragilisés,

  → de prévenir encore plus efficacement leur chute en l’appliquant une demi-heure avant le shampoing, tout en renforçant les soins antipelliculaires.

Mais cette préparation sera également très appréciée en massage de l’intégralité du corps pour apaiser l’esprit, les muscles, les tendons, et prendre soin de la peau en général.

En cataplasme ou pâte pour :

  → soigner les bobos des petits et des grands,

  → et éliminer les imperfections de la peau.

Comme pour le macérât huileux, cette pâte peut être appliquée trente minutes avant le shampoing pour insister sur certaines zones particulièrement abîmées et fortifier en profondeur cheveux et cuir chevelu.

Les recettes et la posologie du Brahmi

Si l’on dispose de plante séchée, elle peut être bienvenue pour certaines des préparations qui vont suivre, telles que l’infusion.

Si non la poudre de Brahmi servira aussi bien en utilisation interne que pour les préparations de soins externes.

En usage interne, il est conseillé de prendre de trois à huit gélules par jour en fonction de l’importance des troubles.

Trois gélules étant le maximum pour un enfant, et sept à huit pour un adulte.

On les consommera de préférence le matin à jeun, et le soir avant le dîner ou après la digestion.

En usage externe, pour environ 100 ml de préparation, voici les dosages et les différentes recettes :

 ৩ Le macérât aqueux

Ingrédients :

     ၑ 10 g de Brahmi
     ၑ 90 ml d’eau

Pour obtenir un litre de préparation il vous suffit de multiplier les proportions par 10.

Préparation :

1 – Videz une trentaine de capsules et pesez la quantité de poudre souhaitée à l’aide d’une balance.

2 – Versez la poudre dans l’eau.

3 – Remuez avec une fourchette ou un fouet afin de bien disperser la poudre dans le liquide.

4 – Laissez macérer 24 heures à l’abri de l’air et de la lumière en agitant de temps à autre.

5 – Une fois la macération souhaitée obtenue, filtrez à l’aide d’un filtre à café ou d’un tissu propre.

6 – Récoltez le filtrat et transférez-le dans un flacon hermétique préalablement désinfecté.

Ce mélange peut s’utiliser seul ou en mélange avec de la poudre d’Amla, et éventuellement servir de base pour une préparation cosmétique plus complexe.

Très sensible à l’oxydation, il devra être appliqué immédiatement ou placé au réfrigérateur sans dépasser deux jours.

Pour optimiser sa conservation on pourra le mélanger à une vingtaine de gouttes d’E.P.P. (extrait de pépin de pamplemousse) puis le garder au réfrigérateur.

 ৩ L’infusion

Ingrédients :

     ၑ 10 g de Brahmi
     ၑ 90 ml d’eau

Préparation :

1 – Faites bouillir la quantité d’eau souhaitée.

2 – Pesez la poudre à l’aide d’une balance.

3 – Mélangez l’eau bouillante à la poudre de Brahmi.

4 – Laissez infuser pendant 10 à 15 minutes.

5 – Après infusion, filtrez le contenu à l’aide d’un filtre à café ou d’un tissu propre adapté.

6 – Laissez refroidir.

Egalement sensible à l’oxydation, l’infusion devra s’utiliser immédiatement ou se garder un jour ou deux au réfrigérateur.

Pour optimiser sa conservation il peut être judicieux d’ajouter une vingtaine de gouttes d’E.P.P. (extrait de pépin de pamplemousse) avant de la placer au réfrigérateur.

 ৩ Le macérât huileux

Ingrédients :

     ၑ 100 ml d’huile végétale comme de l’huile de sésame ou de chanvre
     ၑ 10 grammes de poudre de Brahmi

Préparation :

1 – Transférez l’huile dans un flacon propre.

2 – Pesez la quantité de poudre de Brahmi souhaitée.

3 – Versez la poudre dans l’huile.

4 – Remuez avec une fourchette ou un fouet pour disperser la poudre dans l’huile.

5 – Laissez macérer 24 heures à l’abri de l’air et de la lumière en agitant de temps en temps.

6 – Le lendemain, filtrez à l’aide d’un filtre à café ou d’un tissu propre.

7 – Récoltez le filtrat et transférez-le à l’aide d’une pipette propre dans un flacon hermétique.

Le macérât peut se conserver au frais pendant plusieurs mois sans aucun conservateur.

 ৩ Le cataplasme

Le cataplasme est encore plus simple à préparer :

Il suffit de mélanger quelques capsules de poudre avec une faible quantité d’huile ou d’eau selon les envies et les besoins, en remuant doucement jusqu’à l’obtention d’une pâte relativement épaisse.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

Attention : beaucoup de poudres de Brahmi distribuées en France contiennent soit de la fibre d’acacia soit de la maltodextrine OGM.

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Notre Brahmi provient d'Auroville en Inde du sud, il est certifié bio par ADITI.