Bonjour,

Le ferme de Paula prend des vacances.

Toutes les commandes passées entre le DIMANCHE 21 JUILLET et le DIMANCHE 28 JUILLET, seront expédiées à partir du LUNDI 29 JUILLET.

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Bien cordialement,

Frédéric CHABRIER

 

La vie c'est la santé

Auteur : Frédéric Chabrier. Paru dans Psychologies Magazine - Janv. 2014

Nous traversons une crise humaine sans précédent qui n’est malheureusement ni comprise, ni même prise en compte.

A travers les graves crises écologiques et économiques que nous traversons, de rares actions sont mise en œuvre mais sans jamais s’attaquer aux véritables causes. Un matérialisme omniprésent et organisé, ne valorisant que le profit à court terme, la vitesse et plus généralement l’avoir et le pouvoir s’est déjà imposé partout au détriment de l’être.

Face à des propositions vides de sens, les individus sont désinformés, submergés et égarés, ils n’en sont que plus facilement manipulables.

Rappelons pour mémoire que moins d’1% de la population possède plus de la moitié de la richesse mondiale et en contrôle sans doute indirectement bien d’avantage.

Rappelons que les inégalités ne cessent de croitre partout dans le monde mais aussi en France.

Rappellons que la majorité de la population vit dans le stress et la peur.

 

La sphère de la santé est à cet égard très révélatrice de la gravité de la situation car la santé, c’est la vie… et il suffit de tomber malade pour s’en apercevoir.

La vie c’est la santé

La santé est effectivement notre bien le plus précieux, et pour chaque individu, ce qui est important c’est de préserver cet incroyable équilibre des fonctions vitales.

Or que font les médicaments ? Ils sont censés vous soigner mais sans jamais vous guérir. De plus la plupart des nouveaux médicaments autorisés et promus depuis les années 1970 provoquent de tels effets secondaires que les maladies iatrogènes sont devenues la quatrième cause de mortalité aux états unis avec 128.000 morts par an.

Les laboratoires pharmaceutiques prétendent également être innovants, leurs recherches justifiant les prix élevés pratiqués sur les médicaments.

Or d’après les données de la « National Science Foundation » seuls 1.3% de leurs bénéfices seraient consacrés au développement de nouvelles molécules, tandis que 25% sont alloués à la promotion.

Le Journal of Law, Medecine and Ethics du centre d’éthique d’Edmond J. Safra de l’université d’Harvard, a publié un article sur la corruption pharmaceutique institutionnelle et le « mythe des médicaments efficaces et sûrs ».

« Une vaste série d’études et  de procès a d’ores et déjà attesté des stratégies par lesquelles les compagnies pharmaceutiques cachent, ignorent ou déforment la réalité à propos des nouveaux médicaments, déforment la littérature médicale, et déforment la présentation des produits auprès des médecins ».

D’après la revue Prescrire, seuls 12% des médicaments autorisés en France de 1981 à 2001 présentaient un avantage thérapeutique. Mieux pour les années 2002 à 2011, seuls 8% offraient un intérêt alors que 15.6% étaient plus dangereux qu’autre chose. Ces quelques exemples démontrent à l’évidence que les compagnies pharmaceutiques ont perdus toute notion de finalité humaine et d’éthique pour ne s’intéresser qu’à leurs profits à court terme.

La recherche scientifique elle-même est devenue captive car instrumentalisée par les grandes entreprises pour obtenir des fonds.

Le lobbying industriel salit tout ce qu’il touche, les sciences, la politique, la protection de l’environnement, etc. et cette véritable gangrène confisque la démocratie.

La santé de la population n’est en réalité qu’un enjeu financier pour les industriels et les lobbyistes.

Les laboratoires pharmaceutiques et les différentes instances agissant dans la sphère de la santé, sont parvenus à nous faire croire que l’homme ne peut survivre sans leurs sacrosaints médicaments allopathiques.

A se demander comment l’espèce humaine a pu faire pour évoluer sans eux pendant  des milliers d’années.

Ce qu’ils essayent de vous cacher, c’est que ce merveilleux véhicule qu’est le corps humain possède un immense pouvoir d’auto-guérison.

Chaque vrai paysan savait et sait encore (pour ceux qui restent et qui parviennent encore à survivre) que s’il « soignait » bien ses animaux, ils ne tombaient pas malades. « Soigner c’est nourrir », mais pas seulement. Etre en bonne santé, c’est aussi être bien dans sa tête, être bien dans son corps et vivre en harmonie avec son environnement, « soigner » c’est donc assurer une alimentation saine et diversifiée, une eau pure, un cadre favorable en pleine nature, protégé du vent et du froid  l’hiver et du soleil l’été par des haies et des abris adaptés, des congénères en nombre suffisant  mais pas trop, pour ne pas qu’ils s’ennuient et qu’ils prennent et assument  la juste place qui leur est réservée.

Croyez-vous que l’homme soit si différent.

Ne sommes nous pas de la « poussière d’étoile » incarnés sur la terre et riche des informations de tous les états traversés du minéral en passant par le végétal et l’animal ? La rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovule permettra la naissance d’un être unique, qui revivra pendant toutes les phases de son développement intra utérin les mémoires des différentes étapes de notre évolution.

Nous appartenons à un univers organique, intelligent et sensible, et nous participons par nos pensées et par nos actes à la création de toute réalité autour de nous.

Ce qui nous soigne, c’est boire de l’eau pure et vivante, choisir une alimentation diversifiée et saine, biodynamique ou biologique, un repos serein et un sommeil paisible, c’est de prendre du temps pour méditer et/ou pour prier chacun selon ses convictions ,  c’est de savoir lâcher prise face aux difficultés rencontrées, de ne pas juger les autres ni même de se comparer à eux et de ne pas faire de suppositions, c’est l’exercice physique, savoir respirer, rire et se détendre, c’est vivre en harmonie avec les autres, servir et être utile en devenant protecteur et assistant de la nature.

Se soigner, c’est s’aimer soi-même et aimer les autres, c’est apprendre à mieux connaitre la nature, à mieux l’utiliser pour  mieux la préserver.